N8


ma prochaine victime
Détrompez-vous avec un petit peu de gimp pour enlever les tours on pourrait faire croire qu’on est à la campagne. Bah oui, des petites maisonnettes autour de l’Eglise du village au bord d’une vielle ligne de chemmin fer… Typiquement français.
C’est la magie de la ligne 14 : le choc architecturale entre terminus et terminus à grande vitesse.
Artiste : M. G.
C’est peut-être de la dénonciation, mais je suis pas du tout perssuadé que se soit légale (mais c’est jolie) :
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Camera
CASIO COMPUTER CO.,LTD. EX-H10 |
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ISO
64 |
Aperture
f/4,6 |
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Exposure
1/320th |
Focal Length
13mm |
Aout 2010, Brrrrrrrrrrrruxelles (avec l’accent)
J’ai trouvé ce film plutôt réussi : acteur (j’ai passé mon temps à me demander ou j’avais vu Edouardo), ambiance, image, OST (Trent, tu es génial)… Mais au fond c’est accessoire, ce qui compte c’est Mark puisque le film est plus une “enquête” qui vient nous annoncer la vérité sur le monde. ENfin la vérité vue par Edouardo, puisque apparemment c’est lui qui a balancé à l’auteur du livre.
C’est intéressant parce que l’on ressort avec un jugement sur lui, plus ou moins conciliant.
Reste que j’ai pas pu m’empêcher de ricaner sur les passages ou les scénaristes essayent désespérément de le montrer comme un inventeur touché par la grâce pour rythmer le film (ou alors c’est de l’ironie). On atteint le summum quand il décide d’ajouter “en couple” sur les profiles ou qu’il invente “le mur” en plein milieu d’Harvard… On dirait qu’il vient de découvrir l’électricité.
Donc on se demande si c’est pas un peu la honte de sorte d’Harvard pour au final être vaguement le créateur de facebook… Et encore, après le film on est plus sûr de rien!